mercredi 27 janvier 2010

Les secrets génétiques des grandes marques


« Pourquoi La vache qui rit ne pleure jamais » est le titre d’un livre qui nous explique que cette marque n'a pas été «génétiquement» programmée pour sangloter. Pour évoquer ce qui fait la singularité d'une marque, n’hésitez pas à parler de son «ADN». Ce qu’a fait l’auteur, le publicitaire Frank Tapiro (un des conseillers de Sarkozy durant la campagne présidentielle de 2007) : il a transposé la métaphore génétique à travers un outil qu’il a appelé le « gé­nome de la marque».

De quoi est constitué ce « gé­nome de la marque» ?

- D'une empreinte génétique (la vision du créateur),
- d'une ADN (Authen­tique Différence Naturelle), qui est la somme des valeurs fondamentales de la marque,
- d'un concept génétique (la phrase clé qui la résume : La vache qui rit).

Le message du livre: une marque qui ne respecte pas son «patrimoine génétique» risque fort de perdre ses adeptes.

Cet ouvrage riche en anecdotes et en interviews, qui détaille une dizaine de marques, constitue aussi un outil de promotion pour Hemisphere droit, l'agence de Frank Tapiro.
À côté des marques, notons que l'au­teur décrypte aussi le génome de N­colas Sarkozy­ et celui du parti socialiste. L'empreinte génétique du prési­dent de la République? « Le pire risque, c'est celui de ne pas en prendre». Le concept génétique du PS ? «Changer la vie».

Frank Tapiro, "Pourquoi la vache qui rit ne pleure jamais", Albin Michel, 19 €.

Le Livre électronique (e-book) s'élargit


Le kindle: la boutique américaine amazon.com propose plus de 360 000 titres auxquels s'ajoutent 60 000 livres audio d'Audible.com.

Vingt ans que les e-livres (e-book) font parler d'eux et offrent deux gros avantages : ils peuvent s'emporter partout en offrant un meilleur confort de lecture que sur Internet. Mais leur succès n'a jamais été concret. Gros changement depuis quelques mois.

Amazon a lancé son Kindle le 19 octobre 2009 dans 100 pays, à 259 dollars. Avec le Kindle (compatible désormais wifi 3G), c'est quelque 350.000 livres en anglais qui deviennent accessibles à l’international en téléchargement (avec un clavier Qwerty). Plusieurs journaux européens sont téléchargeables comme le français Le monde.

Sans doute une opportunité pour la presse quotidienne (PQ). C'est vrai que les journaux se débattent face, à la fois, au recul de leurs recettes publicitaires et à la presque omniprésence d'Internet. Le livre électronique une nouvelle technologie pour sauver la PQ ? Les propriétaires mettent sans doute dans la balance leurs coûteuses imprimeries et modes de diffusion classiques face à une livraison électronique bien meilleure marché. Basculer du jour au lendemain au e-journal et abandonner le papier ?
Les lecteurs ne sont pas tous prêts. L'histoire nous montre aussi qu'un nouveau support de communication supplante rarement un ancien, mais qu'il le complète. La radio n'a pas supplanté la presse. La TV n'a pas supplanté la radio... Bien sûr, il faut s'adapter pour ne pas devenir un brontosaure des médias.
Plusieurs appareils

Côté appareil et concurrent du Kindle, Sony attaque avec son nouveau Reader Touch ( PRS-600 vendu sur le site français www.fnac.fr à 299 €).
Les deux appareils ont de grandes ambitions. Amazon table sur le fait que sa clientèle est suffisamment vaste et propose son propre outil Kindle, même s’il s’agit là d’un système fermé qui n’autorise pas de véritable partenariat. Si l'on en croit une vidéo sur You Tube Social Media Revolution, 35% des livres vendus par Amazon le sont pour le Kindle.

En revanche, les éditeurs s’intéressent à Sony (avec son Reader Touch) et même les libraires participent. Sony opère avec le standard technique ouvert ePub, un format qui peut être chargé sur d’autres appareils et qui présentent de nombreux avantages pratiques et offrent des seuils minimes aux éditeurs.

Outre Sony, d'autres marques se lancent (ou vont le faire): Plastic Logic, Apple (avec l'I-PAD), Samsung (avec son Papyrus). Interead avec son Cool-er, Irex Technology avec son iLiad. Sans oublier que la chaîne de librairies américaines Barnes & Noble vient de lancer son Nook (259 $).

Intéressant de lire ce que Farhad Manjoo écrit dans The Slate Magazine. Le lecteur d'un Kindle doit faire lui-même le tri entre ce qui est important et ne l'est pas. Pas d'indications claires entre les grands titres, sous titres, etc.

Côté éditeurs, les Allemands expliquent qu’aujourd’hui 40% des nouveaux titres seront directement publiés en ePub. Pour les ouvrages scientifiques et éducatifs, il s’agit même de plus de 75%; pour la fiction, autour de 15%.

Aux Pays-Bas, la Centraal Boekhuis, le principal distributeur et grossiste, a intégré eBoekhuis, une plate-forme de distribution électronique permettant aux libraires de conserver leur fonction de vendeurs. De même, boek.be lance son propre système e-livre.

eboek

Parmi les bibliothèques virtuelles de livres électroniques, il y a le Project Gutenberg qui permet de télécharger quelque 30,000 free ebooks, qui peuvent être lus sur votre PC, iPhone, Kindle, Sony Reader ou autres PDA.
Ecouter aussi

Voici encore d'autres bibliothèques de livre numériques, à lire et à entendre (on n'arrête pas le progrès). Sur le site Audible vous pouvez en effet écouter des livres audio (en anglais) lus par des gourous du marketing (comme Tom Peters). De nombreux titres y sont aussi disponibles en français. Exemple : Apprendre à organiser son temps (Enregistrement complet)

Un autre site permet de télécharger des titres de management : Numilog. Et sur Liste des éditeurs de livres informatique vous trouverez certainement votre bonheur numérique.

Quelques autres liens :
http://www.ebookgratuits.com/
http://www.livrespourtous.com/

En Belgique, notons en outre que la maison d’édition Soliflor surfe sur la vague du numérique en proposant ses dernières parutions en format eBook. Un exemple : « L'ELOGE DU COMPLIMENT » que Soliflor vend en version papier 10 € et ne coûte que 1 € en téléchargement. Chez cet éditeur, l’ebook est un fichier PDF qui vous est transmis par Internet et peut être lu sur votre ordinateur. Il est protégé par des droits numériques (DRM) c’est-à-dire protégés contre la copie illégale.
Les caractéristiques de l’ebook

Lisibilité :
La technologie utilisée donne un niveau de qualité proche de celle du papier, avec des niveaux de gris sur fond clair. Surprenant de stabilité et de luminosité. Sur certains modèles on peu agrandir les caractères en fonction de sa vue

Disponible immédiatement : vous le téléchargez, donc pas de délais de livraison. Vous économisez 30% sur le prix d'un livre papier ainsi que les frais de port. Et quand on dit télécharger c'est non seulement sur un e-book mais aussi sur son Smartphone, PDA et bientôt sur son Mactablet qui permettra de lire/visualiser des magazines, journaux etc. d'une facon révolutionnaire avec vidéos, photos, pub...

Fonction de recherche : vous pouvez rechercher du texte (expressions, mots clés), surligner des passages, faire des annotations à volonté.

Est-ce que je peux imprimer mon document ?
Oui, l'impression est autorisée. Vous pouvez imprimer toutes les pages de votre document ou seulement celles de votre choix.

Est-ce que je peux copier, reproduire, prêter ou donner mon document électronique ?
Vous pouvez uniquement enregistrer une copie de sauvegarde sur votre PC. Par contre, votre document est protégé contre les copies illégales : il ne pourra être lu sur aucun autre ordinateur que le vôtre.

Est-ce que je peux faire des « copier/coller » ?
Non, le « copier/coller » est impossible. En vertu de la législation sur les droits d'auteurs, toute reproduction totale ou partielle de l'ouvrage numérique est interdite. C'est la même chose pour la musique et les films (secteurs largement victimes de copies illégales). Généralement, l’auteur cède les droits de reproduction de l’œuvre à l’éditeur, lequel vous offre la possibilité de télécharger l’ouvrage. Sachez qu’en Belgique, comme dans la plupart des pays européens, 70 ans après le décès de l’auteur, l’œuvre devient libre de droits, ce qui explique l’abondance de livres anciens disponibles en e-book.

jeudi 28 mai 2009

Pourquoi et comment rédiger un briefing ?




On sait qu'entre un annonceur et son agence il y a de nos jours des relations soumises à des pressions : il faut travailler plus vite, moins cher et mieux. Il y a donc intérêt, pour l'un comme pour l'autre, à ne pas se casser la figure dès les premiers pas. Pour ne pas trébucher, voire chuter lourdement, vive le briefing , information de base que l'annonceur transmet à l'agence. Un document de référence qui doit être précis, clair et complet. Mais dans la réalité on est souvent loin du compte.

En Belgique, on sait que l'UBA et l'ACC ont publié un guide pratique (FR/NL) "The Client Brief".

Outre-Quiévrain, dans le webzine de Bepub (26/05/2009), on découvre qu'un certain Pablo nous livre sur www.chateaubrief.com tous les "troucs" d’un brief réussi. Fruit d’une réflexion commune menée par les annonceurs et les agences françaises, ce site présente de manière ludique et décalée les bonnes pratiques en matière de brief.

Toujours dans l'Hexagone, le 13 mai dernier, à l’occasion de la soirée annuelle du Club des Annonceurs, Anne-Marie Gaultier Dreyfus, présidente du Club, et Nathalie Regnault, directrice de Limelight, sont revenues sur les principales conclusions de l’étude menée par le Club sur la relation agences/annonceurs (étude "C’est le Monde à l’Envers… les agences évaluent les annonceurs").

Cette étude désignant clairement le brief comme étant une étape fondamentale pour l’instauration d’une relation plus fluide et plus efficace avec les agences, le Club des annonceurs, en partenariat avec l’AACC, a souhaité mener une réflexion sur le sujet.
Celle-ci a abouti à la réalisation d’un document officiel intitulé "Brief, pierre angulaire de la relation agences/annonceurs". Un document mis en scène et téléchargeable sur un site conçu pour l’occasion par l’agence Tribal DDB.


Voir aussi ce qu'ont publié les marketeurs anglais :
"An Interactive Guide to Writing a Brief for Communications Agencies"

mardi 26 mai 2009

Comment chérir son client ?




Jay Curry défend le Customer marketing, une approche dont l'objectif est de s'adresser aux clients (potentiels) et qui est centrée sur des processus. Lesquels ? Repérer une clientèle, la développer, la fidéliser et améliorer le taux de satisfaction de celle-ci.
Jay Curry utilise à cet effet des pyramides clients et travaille sur la base d' "indicateurs c1és de performance" (KPI), dont les trois principaux sont: la valeur, le comportement et la satisfaction, qu'il mesure au moyen de toute une série de paramètres.
Pour la valeur, par exemple, il examine le montant, la fréquence ainsi que la contribution bénéficiaire du client à l'entreprise.

Côté pyramide, Vilfredo Pareto n'en faisait pas mieux avec sa loi des 80/20, déjà en 1906 (que nous illustrons ci-dessus par un graphique dû à Thierry Vallaud).

L'ouvrage de Jay Curry fait en tout cas le point sur ce que tout bon Direct marketeur connaît, à savoir la formule RFM (Récence, Fréquence et Montant d'achat), complétée par la LTV (Life Time Value, soit la valeur du client dans le temps). Bref grâce à cette méthode, qui nous rafraichit les basiques du Direct Marketing, l'entreprise n'a plus qu'une chose à faire: se tourner (enfin) vers son client (pas toujours chéri).

Pour Serge Van de Zande de l'agence Luon, "The Customer Marketing Method" est son livre préféré. Pas étonnant, car cette agence marketing "on" et "offline" s'affirme comme : "deliver strong ideas, focused on opening and maintaining a dialog with your target group. Which means we convey the right message at the right moment in the customer's lifecycle".

Jay Curry, en collaboration avec Adam Curry (le fils de Jay), "The Customer Marketing Method: How to Implement and Profit from Customer Relationship Management", Simon & Schuster, 2002

jeudi 23 avril 2009

Envoyer. Règles à observer et pièges à éviter pour faire bon usage de l'email



Le courrier électronique (e-mail ou courriel) est un moyen de communication dont les codes sont encore flous.
Pourtant, les conséquences d'un e-mail envoyé trop vite ou mal à propos peuvent être catastrophiques. Les auteurs (David Shipley et Will Schwalbe) puisent largement dans leur propre expérience (et leurs mésaventures) pour analyser avec humour les différents impacts de l'e-mail.
Toute "l'anatomie" d'un courrier électronique (destinataire en copie visible ou non, objet, fichiers joints, choix du vocabulaire et du ton, formules de politesse, signature, etc.) est passée en revue pour déceler les pièges qui peuvent coûter cher à l'envoyeur.

Au fil du texte, des exemples d'échanges de courriers sont présentés afin d'en démontrer les failles, d'apprendre à se poser les bonnes questions, et de dégager les principes d'un message efficace. Après avoir lu ce livre, vous ne cliquerez plus jamais sur "Envoyer" avec autant de légèreté !
David Shipley (Auteur), Will Schwalbe (Auteur), Marie-Christine Guyon (Traduction). "Envoyer : Règles à observer et pièges à éviter pour faire bon usage du mail". Pearson Education. 2008.




De mon côté, j'ai créé un PowerPoint qui résume en quelques dias les points importants à maitriser pour des "e-mails plus efficaces".
Demandez votre exemplaire gratuit.

dimanche 12 avril 2009

"J'aime la crise"



C'est via un livre, intitulé "I love the Crisis" (illu), que Marc Fauconnier, co-fondateur de l'agence Famous, a souhaité partager ses trucs et astuces pour affronter au mieux cette période difficile. Sous-titre "Plaidoyer pour un marketing anti-cyclique". "I love the Crisis" donne notamment 10 conseils pour communiquer en temps de récession.

"I love the Crisis" était en vente mais il est SOLD OUT, il est toutefois téléchargeable en format .pdf ICI

mercredi 8 avril 2009

Petit Vade-Mecum de Différenciation


Bon an mal an, nous recevons des centaines de conseils en marketing. Je vous en soumets un de plus qui, selon moi, synthétise le métier de copywriter que j'exerce: il faut élaborer des messages en pensant toujours Comment faire la différence ?

C'est précisément cette différenciation qui est le mot clé d'un ouvrage rédigé par Francis JADOT. Un livre qui nous pose la question suivante : comment devenir un mouton blanc (d'où l'image de la couverture) dans le grand troupeau grisâtre des entreprises qui se ressemblent et se font une âpre concurrence ? Le style est accessible, avec illustrations, photos, logos, exemples proches et imitables (200 PME wallonnes sont citées).

Francis Jadot, "Petit Vade-Mecum de Différenciation à l'usage des PME Wallonnes", Editions du Mouton Blanc.

lundi 6 avril 2009

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens


Devant la page blanche il y a toujours la sempiternelle question : que dois-je dire au consommateur de mon message ?
En fonction de mon expérience, j'ai appris qu'il fallait augmenter la motivation et réduire les freins du futur acheteur ou du client pour conduire au comportement voulu.

Certains chercheurs ont évidemment étudié les phénomènes pouvant amener autrui à modifier ses comportements. Comment amène-t-on précisément son interlocuteur, son consommateur, son spectateur à faire ce qu'on voudrait le voir faire ? La solution se trouve dans "Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens", introduction aux techniques de la manipulation...

Ce livre qui est loin d'être récent (sa première édition remonte à 1987), est toutefois une référence pour comprendre les ressorts psychologiques au moyen desquels on se fait piéger ou que l'on utilise pour faire faire à quiconque ce que l'on veut.
Connaissez-vous la technique du Pied dans la porte ? Elle y est décrite, entre autres.

Mes commentaires sur cet ouvrage ? Captivant à lire car il constitue une base pour celui qui n'est pas doué pour la persuasion mais qui ne demande qu'à l'apprendre. Autre avis à lire dans un blog consacré au Développement personnel, relations humaines, communication, confiance en soi, persuasion, bonheur, bien-être, et bien d'autres sujets.




Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois, "Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens", Presses Universitaires de Grenoble (PUG),2002.

jeudi 2 avril 2009

Les nouvelles règles de la communication au 21 siècle


Aux Etats-Unis, Linda Resnik appartient à cette catégorie d’experts en marketing élevés à l’état de dieu par leur corporation. L’auteur de “Rubies in the Orchard” compte à son actif quelques lancements de produits parmi les plus réussis dans l’histoire de la grande consommation. Les marques Fiji Waters, première marque d’eau minérale importée aux Etats-Unis, et POM Wonderful, un jus de pommes-grenades devenu un véritable hit chez l’Oncle Sam, figurent en bonne place dans son palmarès.


Linda Resnik a compris très vite l’importance des valeurs véhiculées par les produits. Le consommateur n’est pas sensible qu’au goût, au coût ou à l’utilité. Il aime que son achat ait du sens, indique-t-elle dans son récent livre “Rubies in the orchard“.
Linda Resnik a changé le positionnement de Fiji Water(”un goût du paradis”) pour mettre en avant la dimension écologique du produit (l’eau vient d’une région à l’écart de la pollution) ainsi que de l’ensemble du processus de collecte, d’embouteillage, de transport et de distribution. Zéro émission de carbone. Protection de la forêt et du biotope, emballage réduit, recyclage… Suffisant pour toucher l’âme écolo qui sommeille en tout américain, semble-t-il.

Même principe pour POM Wonderful, mais sur la santé. L’un des slogans n’y va pas par quatre chemins pour souligner les vertus guérisseuses des pommes-grenades, et du jus 100% authentique, selon la notice : “Les prostates sont en danger. Nous sauvons les prostates!

Développer un ensemble de valeurs, établir une “proposition de vente unique” (unique selling proposition)… Voici deux premiers principes de marketing, cités par Linda Resnik. Du relativement classique, jusque là. Mais la marketeer est plus intriguante quand elle parle d'établir les liens avec la communauté et jouer sur la transparence.

Avec 40 ans de carrière dans les départements marketing dans quelques grands groupes de produits de consommateur américains, Linda Resnik n’a rien d’une geekette 2.0. “La communauté du 21ème est un concept martelé partout, en ce moment. Cela dit, je pense qu’il s’agit du futur”, indique-t-elle dans un entretien au Wall Street Journal. “La transparence est nécessaire car notre planète devient une petite ville. N’importe qui peut, quand il veut, où qu’il soit, connaître votre business, via la blogosphere”.

Le dialogue, la meilleure communication de crise
Sur internet, Fiji Water et Pom Wonderful ont été attaqués par des associations activistes. Ces dernières contestaient les vertus écolos des deux produits. “L’émergence de cet internet social et interactif est une bonne chose pour les entreprises et la marques, à condition que celles-ci fassent leur travail, explique Linda Resnik. Votre travail consiste à suivre tous les blogs de la Terre qui parlent de votre marque ou de vos produits. Il consiste à vous asseoir aux tables de discussion en ligne et d’entamer la conversation, de façon très transparente”.

Au 21ème siècle, face aux attaques, la réponse pour Lynda Resnick est de se soumettre au verdict du tribunal de l’opinion publique. “En ce qui nous concerne, nous avons perdu huit mois. Finalement, nous avons engagé la conversation et argumenter avec les activistes. En 24 heures, la polémique avait pratiquement disparu".

Personnellement praticien et partisan du Marketing Direct (comme beaucoup d'autres, le mot DIALOGUE est précisément notre philosophie quotidienne de communication,... depuis bien longtemps.

Source : entreprise globale

Linda Resnik, "Rubies in the Orchard: How to Uncover the Hidden Gems in Your Business"

dimanche 29 mars 2009

Nous n'avons pas que des yeux


Pour la toute première fois en Belgique, en ce mois de mars 2009, en même temps que la présentation d'un spot publicitaire sur grand écran, une senteur a été diffusée dans des salles de cinéma.

L'occasion de revenir sur les chiffres suivants : 83% de toute la communication commerciale à la TV fait seulement appel à nos yeux. Cela laisse un pauvre 17% pour couvrir nos quatre autres sens. C'est dire que l'importance de nos sens a été complètement négligée dans la construction des marques… jusqu'ici.

Martin Lindstrom est lui persuadé de son fait : dans son livre BRAND SENSE il nous convainc que les sens doivent changer notre façon de communiquer.


Je suis quant à moi persuadé que si la vue et le son font partie intégrante des sens que nous utilisons dans nos outils de communication, nous négligeons en effet le toucher, le goût et l'odorat. Et pas seulement dans les médias audiovisuels : un courrier publicitaire imprimé peut jouer sur les cinq sens !


Selon Martin Lindstrom, l’impact de la vue dans la pub serait de 58%, l'odorat 45%, l'ouïe 41%, le goût 31% et le toucher 25%.


À propos du livre


Martin Lindstrom foreword by Philip Kotler "BRAND sense: Build Powerful Brands through Touch, Taste, Smell, Sight, and Sound". Feb 2005, Simon & Schuster New York / Kogan-Page London.

jeudi 26 mars 2009

Organiser un remue-méninges


Certains considèrent les séances de remue-méninges (« brain storming ») comme une perte de temps. Pourtant, un bon brainstorming peut déboucher sur des idées très originales et gagnantes. A condition que les participants respectent un certain nombre de règles. Lesquelles ?

Dans Management Ideas and Gurus, Tim Hindle nous confirme qu’il faut, avant tout, définir un thème précis à la séance : rechercher un nouveau produit, trouver un nouveau nom, avoir une autre approche, découvrir un nouveau marché ? Et préciser clairement dès le début que toutes les propositions des collègues sont positives.

En outre, il faudra respecter 8 règles :

1. Tout le monde s’en tient strictement au thème discuté.

2. S’il y a plus de dix participants, mieux vaut créer un deuxième groupe qui se réunit à part.

3. Chaque groupe travaille sous la direction d’un modérateur et un(e) secrétaire prend note des idées proposées.

4. Définissez les critères permettant d’évaluer les propositions et de décider si l’on en tient compte ou non.

5. Utilisez un tableau ou un flipchart. Une page complète est fixée au mur ou à la fenêtre pour que chacun(e) garde les choses en vue.

6. Les participants doivent laisser libre cours à leur imagination et émettre autant d’idées que possible, même les plus folles. Les liens les plus idiots en apparence peuvent conduire à des propositions très originales. Réfléchissez « Out of the box ».

7. Lors de la conclusion, définissez les étapes qui doivent être entreprises pour mettre la/les proposition(s) à exécution.

8. Et comme toujours : définissez qui fait quoi quand ?


Tim Hindle Management Ideas and Gurus pour The Economist.



lundi 16 mars 2009

Bâtir rapidement un SWOT


Bâtir rapidement une stratégie d'action efficace

SWOT est l'abréviation d'une méthode anglo-saxonne conçue pour analyser une situation à travers 4 facteurs clefs : Strengths, Weaknesses, Opportunities, Threats (en français, Forces, Faiblesses, Opportunités, Menaces, ou FFOM). Au départ de ces 4 facteurs clés on peut en déduire une « stratégie d'action ». Avantage : tout projet qui vise à communiquer peut bénéficier de ce type d'analyse, y compris personnel (quand il s'agit de se vendre à un client, par exemple).

Enormément de livres sont consacrés à l'analyse SWOT. Nous reprenons ici un logiciel qui lui est consacré.

Swot System est un logiciel qui permet de mettre en oeuvre facilement et très rapidement une analyse SWOT.

mercredi 25 février 2009

Maak van je merk een held


Maak van je merk een held
GUILLAUME VAN DER STIGHELEN

Bewerk het collectieve geheugen Master Marketeer Guillaume Van der Stighelen ontsluiert de mechanismen achter heldenverering, en legt uit hoe je die mechanismen in je voordeel kunt gebruiken. Hij illustreert kleurrijk hoe CEO's, marketingmensen en reclamemakers het verhaal van hun merk op zo'n manier kunnen verspreiden dat het tot het collectieve geheugen gaat behoren. En het kan je helpen om je eigen persoonlijk verhaal in een gunstig daglicht te stellen. Lees meer over dit boek op: www.heldenmerk.be/commentaren-van-lezers/

www.mediaclub.be
is de online winkel voor boeken, van Roularta Media Group

ISBN 9789086791828
Product code 6311-0
Gebonden
Nederlands
173 Pagina's

mardi 24 février 2009

Le secrétariat de rédaction

Mettre en forme l'information est la fonction essentielle du secrétaire de rédaction. Voilà un manuel qui dresse un panorama complet du métier de secrétaire de rédaction (tant pour une publication imprimée que pour le web), de manière pédagogique, pratique et documentaire.

Cet ouvrage fournit des outils et des méthodes pour mener à bien les trois tâches essentielles du secrétariat de rédaction : la relecture, l'editing et le suivi de la réalisation, et donne des clés pour appréhender les fondements d'une formule rédactionnelle, le langage de l'image et les bases de la mise en page.
Pratique. Au centre de l'ouvrage, des " pages bleues " rassemblent, en un " Mémo typo ", les principales dispositions du Code typographique.

Documentaire. Des fiches de synthèse résument les données essentielles sur la connaissance du lectorat et les pratiques de lecture de la presse, mais aussi sur les caractères typographiques ou sur la chaîne graphique (prépresse, couleur, impression).

Enfin, au fil des pages, de nombreux documents, encadrés pour en savoir plus et exemples, permettent aux secrétaires de rédaction d'approfondir une question, faisant de cet ouvrage, bien souvent surnommé " Le Guéry ", le manuel de référence de la profession.

"Le secrétariat de rédaction : relecture, editing, suivi de réalisation", Editions Victoires, sixième édition.